On sourit, c’est Lundi !

Bonjour mes Canicula !

Bon, à présent, on peut enfin le dire : c’est Lundi au soleil !
Le pire, c’est que moi j’écoute vraiment Cloclo ! Il y a quelques jours, j’étais encore en train de danser  toute seule devant mon ordi…Loin d’apprécier le personnage ou de comprendre pourquoi il veut un marteau; ces chansons me font rire et danser -contrairement à 99% de la population…

 

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Cette fin de semaine riche en sueur robes légères s’est achevée pour ma part en repos forcé : les températures caniculaires ayant fait disjoncter toutes mes petites cellules fatiguées par les examens ^^

Je suis donc rentrée chez moi pour me reposer, et débrancher !

 

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🎤

 

J’ai passé le plus de temps possible « les pieds dans l’eau » en début de semaine : à écrire, manger ou lire :

Entre autres lectures, j’ai beaucoup aimé :

📖 Deux hommes de bien de Pérez-Reverte : un récit à la langue et aux péripéties riches, d’un ton cocasse et perspicace, et abordant des thématiques universelles.

« Il y a des limites à la libre pensée […] Il faut faire péricliter cette expédition » !
Entre Espagne de la fin du 18ème, et ancrage actuel, Pérez-Reverte explore l’expédition de deux Académiciens vers la France, afin de ramener les 28 volumes de L’Encyclopédie.Un texte riche, cocasse et réflexif : sur le pouvoir universel des mots;
le dilemme de la pénétration des idées éclairées dans une Espagne en pleine crise morale; le tiraillement de laisser passer la Lumière qui ferait vaciller les certitudes traditionnelles d’un pays sous le joug de l’Inquisition.

Aventures, conspirations et dilemmes moraux sur l’interprétation du « progrès » pour redresser son pays..
Un questionnement toujours d’actualité, non?

Le roman est construit entre le travail de recherche de l’auteur sur cette aventure linguistique; et l’expédition elle-même : à savoir le voyage d’un d’un Amiral fait de sérieux et de droiture ; et d’un bibliothécaire bon vivant, un peu boudiné dans ses habits mal repassés.
Au cours de leur équipée faite de péripéties et de promiscuité, ils apprennent à se connaitre, se lient d’amitié et débattent : des principes moraux, des femmes, de l’avenir de cette société en crise, de la « liberté », de la plus ou moins grande pénétration des idées des Lumières entre France et Espagne..et bien sûr, de la religion ! Quand l’un est un croyant éclairé, et l’autre un rationaliste sceptique.
Dettes crées par l’inanité des gouvernements et supportées par le peuple sous forme de diverses taxes allant crescendo; inégalité territoriale, idéologique ou socio-économique entre Provinces et capitale, entre très riches et très pauvres au sein d’une même ville, entre travailleurs manuels et élites intellectuelles…
Dans une langue riche et bien menée (bien traduite!) : Pérez-Reverte interroge des dilemmes moraux existant depuis l’âge de fer, et jusqu’à l’âge de faire. Non sans humour, perspicacité et ce qu’il faut de cynisme !
Les passages traitant de ses recherches finissent par s’étirer en longueur (dit-elle alors que ses textes font 3 kilomètres), mais ce récit est vraiment intéressant, que l’on aime les langues, les questions de société, les récits d’aventures ou les voyages dans le temps !

 

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🎤

📖 Avant que les ombres s’effacent de Louis-Philippe Dalembert. Les éditions Sabine Wespieser ont souvent de très beaux textes (comme Sous un ciel immense que j’avais beaucoup aimé) ; et cette année, le Prix France Bleu / Page des libraires a récompensé cette chronique familiale ancrée dans la grande Histoire.

 

Horripilantes persécutions.
Allégées de tout pathos.
Incandescence d’une langue cocasse et poétique.
Terre d’accueil sans pourquoi..
Immuabilité de l’universel.

Haïti, terre d’accueil des persécutés du nazisme : un pan de l’Histoire méconnu que nous narre Louis-Philippe Dalembert, dans ce roman qui m’a emportée, envoûtée, déroûtée.

Certes, je m’attendais à être très intéressée par cette facette méconnue d’un épisode de l’Histoire qui m’importe tant.
Mais je ne m’attendais pas à être si prise dans la lecture de cette chronique familiale plus que jamais ancrée dans la grande Histoire.

De la Pologne à Haïti, en passant par l’Allemagne, les Etats-Unis ou la France, on suit les fuites répétées d’une famille juive -donc- coutumière de l’errance à travers les siècles.
Ces exils pour réchapper des persécutions sont vus à travers les yeux de Ruben Schwarzberg, futur éminent « Doc » qui a connu 3 pays en une vingtaine d’années, puis les camps et surtout les rencontres rudes, insolites ou chaleureuses avec d’autres d’Ailleurs..

Surtout la communauté haïtienne de Paris, qui lui permettra de découvrir, et le lecteur avec lui, l’accueil sans pourquoi de cette terre souvent connue pour son dénuement et ses tremblements de terre.

C’est d’ailleurs lors de celui de 2010, que le Doc taiseux et pudique, se livrera enfin à sa petite cousine, sur ce passé qui l’a déposé sur cette terre du rhum, du vaudou et -oui- d’un certain racisme.

Ce roman sans pathos, d’un ton prenant, enlevé et poétique : m’a fait rire par son cocasse; réfléchir sur l’universalité de l’Autre, de l’ailleurs, de l’accueil; voir plus loin que ce que l’on nous donne à voir.

📖📖

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Ayant apprécié La petite boulangerie du bout du monde (mon avis en suivant le lien), je me suis penchée sur ce premier roman de Felicity Hayes Mc Coy : La petite bibliothèque du bonheur.
Qui, clairement, reprend la trame de la petite boulangerie (et dont le titre original se traduit d’ailleurs par « la petite bibliothèque du bout du monde »!) : un nouveau départ dans un endroit isolé au cœur d’une nature authentique, après un désaveu personnel et/ou professionnel.

Dans le même registre que La bibliothèque des cœurs cabossés, La petite boulangerie du bout du monde ou La ferme du bout du monde, ce roman reste plaisant malgré quelques longueurs visant à planter les personnages.

Il se situe dans une partie délaissée de l’Irlande, qu’Hannah arpente à bord de son bibliobus, quand elle n’est pas à la bibliothèque dont elle s’occupe. L’infidélité chronique de  son mari -avocat avec qui elle menait une vie très aisée-  l’ayant ramené chez sa mère aussi revêche et têtue qu’elle, elle aspire à reprendre sa vie en main et retrouver enfin un chez soi, malgré ses maigres économies.
Elle décide alors de retaper la maison que lui avait laissée sa grand-tante Maggie : au bord de l’océan et battue par les vents…mais délabrée voire insalubre.

(J’le dis, j’le dis pas?.. : )
« Parviendra-t-elle à réaliser son rêve et redémarrer sa vie comme elle le mérite? »…

En parallèle, l’auteure ne fait pas l’impasse sur la réalité des coupes budgétaires, de l’inégalité territoriale, et des comtés désertés par la présence publique.

📖📖

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Pour rester dans la lecture, voici les articles que je souhaitais partager avec vous cette semaine :

📖 Je partage le désarroi de Marie-Gabrielle devant ces réseaux sociaux, espaces de liberté et de partage, qui deviennent des plateformes anonymisées donc déshumanisées, où se déversent haine et jugement. Parfois pour le pire

📖 Combien ça coûte de s’habiller éthique chez Apolliner

(Mon article « Quel est le vrai prix? » : n’hésitez pas à y partager vos points de vue) 🙂

📖 « En l’absence d’importantes réductions des émissions de gaz à effet de serre, tels que le CO2, jusqu’à trois personnes sur quatre courront le risque de mourir de chaud à l’horizon 2100 » : National Geographic

📖 Ces petits pas et débats sur des livres plus « verts », qui m’ont fait tiquer

📖 En cherchant l’émission sur Monsanto dont je voulais vous parler, je suis tombée sur ce film d’Arte : La vie des bêtes. 
« Jusqu’où peut-on aller pour défendre ses convictions, aussi justes soient-elles ? Une enquête policière chez les défenseurs des animaux doublée d’une histoire d’amour presque impossible qui interpelle sur la condition animale. Signé Orso Miret, un thriller sentimental et sociétal ».

📖 Comme toujours la poésie si émouvante de Céline (article recette)

📖 Avez-vous eu le temps d’écouter l’émission d’Ali Rebeihi sur les scandales sociaux, environnementaux et sanitaires dus à la production de concentré de tomates dont je vous parlais ici ?

 

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A propos de tomates, je vous parlais également de cette émission dans mon article sur la chouette collection « Tout est bon dans … » des Editions rue de l’Echiquier ; qui m’ont également envoyé ce livre de couture récup.

Sachant que je ne sais pas coudre et que je ne suis pas du tout manuelle, je trouve ce livre très bien fait !

L’idée est de réutiliser des anciens vêtements/tissus, et de les découper en carrés ou rectangles, afin d’en faire desT-shirts, robes ou jupes.

J’ai donc profité d’être rentrée à la maison pour trouver des tissus à « upcycler »; et essayer de m’initier à la machine à coudre. Car même si les patrons sont très simples, je sens que je vais faire des nœuds ^^

 

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J’ai également profité de mon retour dans une ville disons…plus grande; pour aller faire un tour chez Bonobo, essayer les vêtements de la gamme « Instinct«  que j’avais pu repérer en ligne (on peut les faire mettre de côté via leur site).

Je dois avouer que tant en ligne que sur place, j’étais un peu perdue car la marque n’est pas forcément très explicite sur sa démarche éco-responsable pour chaque vêtement : ceux que j’ai trouvés étaient étiquetés Instinct, mais je ne comprenais pas en quoi ce vêtement était fait de manière éthique. Par exemple sur @, ce n’était pas précisé que le coton était biologique.

 

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Soit je suis pointilleuse et longue à comprendre; soit Bonobo ne devrait pas hésiter à communiquer plus explicitement sur cette démarche 🙂 Parce-qu’à chaque petit pas pour une mode plus éthique, on dit VOUI.

Quoi qu’il en soit, je suis très contente de ce que ma môman m’a acheté : les ventes privées sont vraiment intéressantes, et j’ai enfin pu constater que oui, les jeans Instinct pouvaient convenir aux petits gabarits (j’ai appris ce WE que les jeans « denim » venaient « de Nîmes ») ! (Et qu’on parle de ballottage, parce-qu’avant on insérait des ballottes dans les urnes) !

Vous comptez profiter des soldes, vous ?

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J’étais toute contente quand j’ai découvert le sujet du prochain Eco-défi : Se mettre à la méditation pour de bon !

J’ai beau essayer, je n’arrive pas à méditer toute seule : ce qui fait que j’aurai besoin de méditer (les cogitations et divagations) m’empêche de le faire ^^ Je sais que tout le monde passe par là et qu’il faut persister, mais un éco-défi pour partager ses astuces sera le bienvenu !

Par exemple, me concentrer tactilement sur un bijou, ou sur une petite partie de mon corps (main, ..) peut m’aider à moins divaguer..
Et vous?

 

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Je profite des chaleurs pour boire des tisanes ou du rooibos (que je préfère froids) ; et, infusés dans l’eau fraîche,  j’aime beaucoup « Murmure de la Forêt » et » Un parfum de soleil  » des Jardins de Gaïa !

Ce rooibos Pêche-Abricot sent, et est, délicieusement bon !
Il est parfumé, équilibré, et sent le soleil !

Il se marie très bien avec la myrtille…ça sent le gâteau à venir 😉

 

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(Idées de boissons pour l’été )

Je les prépare la veille en les faisant infuser dans de l’eau froide, qui je trouve, ne « tue » pas les saveurs comme peut le faire l’eau chaude.

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Hier c’était ballade à la mer, et ce soir c’est veggie burger du livre Green Glam Gourmande 💛

Pensées feuillues !

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5 réflexions sur “On sourit, c’est Lundi !

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