« Journée mondiale de la santé 2022 : Notre planète, notre santé » REVUE WEB rapport du GIEC sur le climat + RESSOURCES pour AGIR (alimentation durable, travail, engagement, « petits gestes », ) : SOS Terre en détresse… « on fait quoi, NOUS ? »

Bon, moi non plus j’ai pas eu le courage de lire le rapport du GIEC.

Surtout que ses préconisations s’adressent aux structures systémiques.

Moi aussi je suis fatiguée, dépassée, minuscule face à ça. Moi non plus je n’ai pas besoin d’une source d’anxiété supplémentaire. Mon énergie physique et mentale est prise par d’autres soucis.

Mais tout est lié. Et si ça continue, on risque d’avoir encore plus de raisons d’être angoissé.e.s.

Et c’est une coïncidence mais je vous écris à l’heure où la Journée mondiale de la santé 2022 a pour thème :  » prendre soin de la planète pour notre santé« , ce « lien entre la santé de notre planète et la santé des humains, des animaux, des plantes, c’est-à-dire toutes les créatures vivantes« .

an old picture, sorry je ne connais plus la source

Mais j’ai une vague idée du contenu et de ce que les individus peuvent poursuivre/mettre en place pour être acteur du changement…

Comment ça? vous ne pouvez pas aspirer le CO2 à domicile ? Vous manquez vraiment de bonne volonté pour articuler actions individuelle et collective🙃…

(dans cet article : en rouge : vous pouvez cliquer pour suivre le lien)

Le 6ème rapport du groupe d’experts sur leclimat est en effet une nouvelle fois alarmiste, et écarté par d’autres priorités alimentant également notre anxiété et sentiment d’impuissance.

« c’est toujours un peu le problème avec cette question du dérèglement climatique. C’est une priorité mais qui passe toujours derrière d’autres priorités. La difficulté, c’est que, même si les conséquences se font déjà sentir, c’est un problème à long terme. Et nos politiques, comme nos médias, ont tendance à s’intéresser plutôt aux problèmes à court terme.

Je comprends bien sûr les problèmes urgents que pose la guerre en Ukraine. Mais n’oublions pas qu’elle a une composante énergétique indéniable, et donc une certaine composante climatique

J’ajoute que, même avant le déclenchement de la guerre fin février, l’urgence climatique ne faisait pas partie des sujets à la Une des médias. Il était clair qu’on n’était pas partis pour une campagne électorale concentrée sur le changement climatique et les bouleversements environnementaux, et sociétaux que cela va provoquer » :

« Jean Jouzel : Imaginer que les solutions technologiques nous sauveront du désastre est d’un extrême égoïsme dans Basta!

Comment être optimiste devant ces constats?

Et si on faisait preuve d’un PESSIMISME COMBATTIF ?

Alimentation, travail, économie, lectures, esprit critique transmission, engagement associatif : nous pouvons au moins agir à notre échelle

Développer une écologie à portée du quotidien c’est remédier au sentiment d’impuissance et (s’)informer c’est faire en sorte que le savoir devienne pouvoir : de réfléchir, de mettre en œuvre des actions un jour après l’autre, un pas après l’autre, en faveur de la justice sociale et climatique

Car «la planète aura le temps de cramer 10 fois avant qu’on ait un gouvernement écolo» et le prix de l‘inaction est plus élevé que celui de l’action.

Le résumé du rapport par Réseau action Climat & Datagora

Pour ce 3ème volet «Les experts climat de l’ONU, le Giec, ont publié un rapport de 2.800 pages dans lequel ils évoquent les préconisations qui permettraient de limiter le réchauffement climatique afin que la planète puisse rester « vivable« . Super. «Si le monde y est prêt, le rapport du Giec « définit des options viables et financièrement saines dans chaque secteur qui peuvent permettre de maintenir en vie la possibilité de limiter le réchauffement».

➡️Il est ainsi question de transition énergétique, de réduction des émissions, de sobriété, mais aussi de technologies de capture de CO2

«Les possibilités vont de la capture naturelle de CO2, en plantant des arbres par exemple, à l’extraction du CO2 de l’atmosphère, technologie pas au point. Elles devraient permettre de compenser les émissions de secteurs qui ne pourront pas suffisamment réduire leurs émissions d’ici à 2050»

Une « solution technologique » jusque là écartée «efficace, mais pas sans effets collatéraux»

🌈

Les préconisations du groupe d’experts invitent (incitent…) aux grands choix et peuvent nous sembler hors de notre portée.

Mais que peut-on faire en tant qu’individu ?

Je vous propose en toute modestie la solution miracle….

🙃hmm ..

🤔 presque.

« Transformer la vie », c’est bien comme programme,non? (Article Novethic)

Non, je me suis juste dit qu’une nouvelle revue Web accompagnée de ce qui est partagé sur Instagram (et passe à la trappe sur les blogs) pouvaient être utile.

Je l’espère. C’est ma manière à moi d’agir (en plus de mon écologie du quotidien) car pour des raisons personnelles, j’ai actuellement besoin de sécurité, et n’ai pas l’envie, le courage, (la foi?) de me joindre à des rassemblements, marches (la prochaine c’est le 9!) ou même assos

➡️Et je me suis armée de mon meilleur allié pour inviter à une action écologique efficace et ciblée : l’esprit de synthèse 🙃

Il sera beaucoup question d’alimentation (cuisine saine et durable, livres blogs culinaires écolos), car c’est ce qui m’a amenée ici et que c’est un enjeu à la croisée de tant d’autres,
mais il s’agira aussi de cursus professionnel,
de médias qui font réfléchir, de contenus inspirants, d’articulation individuel/collectif, de (dés)investissement, de livres….piochez !

Camille Étienne, activiste climatique (qui a travaillé au résumé du rapport du GIEC) a précédé son intervention sur France Culture («On a 3 ans pour agir // ça fait 50 ans qu’on parle de transition» : Les matins de France Culture LOOK UP ! ) d’une insomnie d’anxiété politique et climatique :

Si vous avez Instagram, elle y partage ses actions et dans ce post, elle livre avec émotion celles que nous pourrions faire en tant que citoyen : transitions professionnelle et alimentaire, investissement associatif, changement de banque, éducation/information… »Bref » changement des comportements et mentalités.

➡Des pistes, au-delà du «faire sa part» que vous pouvez prolonger sur le site Ça commence par moi.

Pas évident.

«Il faut agir et vite car le réchauffement climatique est plus qu’enclenché, il faut que dans chaque secteur, de véritables changements interviennent[…] Au final, le consommateur ne doit pas se faire d’illusion. Si on veut vraiment avoir un impact il va falloir que l’on change. Pas seulement pour faire des économies sur un plan financier mais parce que l’on doit consommer moins d’énergie et moins de matière première. Pour nous qui vivons dans la société de consommation et pour beaucoup, dans l’opulence, cela n’aura rien de facile. On va devoir trouver un point d’équilibre entre la décroissance et une forme de frugalisme. On va apprendre à voyager moins mais mieux. On ira donc moins loin ou alors moins longtemps. Mais la transition va être douloureuse car elle risque en plus, d’accroître les écarts au sein de nos sociétés».

La force des récits

On ne peut pas tous avoir l’énergie, l’engagement et l’espace mental d’une activiste comme Camille Étienne, qui dédie actuellement ses activités personnelles et professionnelles à la justice sociale et climatique.

On ne peut pas tous à court terme changer de travail, changer de banque, s’informer…(si vous le pouvez, foncez ! 🙂 )

On peut essayer d’avoir une cohérence éthique personnelle, à notre mesure, « nécessaire mais insuffisante ».

Alimentation, finance, information, éducation, mobilité, énergies….
PLEIN D’ALTERNATIVES POSSIBLES ICI

➡️ Pour commencer,

comment ”Changer le système par le plaisir»?

(posté à l’automne 2020)

« Bon, je ne vais ni jouer l’optimiste, ni vous apprendre quoi que ce soit : climat, biodiversité, justices sociale et environnementale, droits humains, accès à une alimentation de qualité et durable pour tous, services publics…les joyeusetés n’ont pas pris de vacances et leurs voyants n’ont pas bronzé en vert pendant l’été

.Et les racines de ces maux sont SYSTÉMIQUES.

Or lutter contre le système demande de l’ÉNERGIE, de l’espace mental, voire un bagage socio-culturel, bref, des PRIVILÈGES sociaux ou pratiques.

Les contenus militants regorgent de pistes pour s’engager, de l’individuel au collectif ;

alors j’ai de mon côté pensé à toutes ces choses qui prennent leur source dans le plaisir et ruisselle de bénéfices socio-environnementaux.

« Un manuel radical, holistique et drôle  qui nous accompagne de la graine à l’assiette pour être responsable individuellement et engagés collectivement ! » (#itsibitsibookini sur Instagram)

📖LIRE : que ce soit pour forger son esprit critique, découvrir de nouvelles cultures, s’ouvrir à d’autres manières de voir et d’être au monde… lire c’est comme l’éducation, c’est le socle culturel qui renforcent nos fondations et émancipent notre esprit.

Réflexions tirées de La révolution du potager :

➡️Relocaliser et végétaliser son alimentation… 

L’habitude de consommer des produits venant du bout du monde occulte leurs implications écologiques et sociales : les conditions de travail (dont celle des enfants) dans les plantations de cacao, les travailleurs contaminés au chlordécone aux Antilles🍌, l’indignité dans les plantations de thé, l’héritage colonial de la production de sucre et de café dont découle un esclavagisme☕

L’impact de la consommation de produits animaux : 9/10 employés d’abattoirs souffrent de troubles musculo-squelettiques ; le nombre d’accidents du travail y est 4 fois supérieur à la moyenne. 

➡️S’émanciper et comprendre la notion de privilège en écologie :  apprenons à valoriser un travail utile socialement, mais ayons à l’esprit que nous n’avons pas tou.te.s la possibilité de changer de travail et de nous reconvertir vers des métiers plus vertueux socialement ou écologiquement

➡️S’éduquer permet de remettre le travail à sa juste place et quand on le peut, de faire des choix éclairés et responsables et de soutenir des travailleur.se.s (paysan.ne.s, entreprises) qui s’engagent quotidiennement pour un monde plus juste, respectueux du vivant et durable🍀

>Le site Pour une autre PAC (Politique Agricole Commune) :

Valorisation du métier de paysan·ne – Durabilité de l’agriculture – Souveraineté alimentaire – Respect du bien-être animal- Dynamisme du tissu rural – Cohérence avec le développement des paysan·ne·s du Sud -Lutte contre les changements climatiques

🌈

Matières naturelles (lin), créations artisanales locales ou seconde main

🍀Autant que possible, soutenir des pratiques engagées qui ne portent pas préjudice aux Humain.e.s et à la Planète.

➡Par exemple dans la salle de bain (les produits utilisés sont bien plus ECOLOnomiques qu’une routine cracra).

« La vie « sucks » en ce moment. A l’extérieur 🌎 et à l’intérieur. Donc ça peut être indécent mais aussi pertinent de montrer la « real life » des petits gestes pour soi et pour 🌎 quand on « struggle » avec les guerres intimes et politiques, l’anxiété écologique ou morale, la charge mentale de toutes les actualités et de nos soucis.« 
voici les « petits gestes » hygiène & beauté de mon quotidien de personne ÉCOLO mais avec des CONTRAINTES pratiques, physiques, etc…

Si vous n’avez pas Instagram, n’hésitez pas à me demander les produits, alternatives et petits gestes de soin qui allient écologie, économie, et praticité.

🥕CUISINER veggie et zéro gaspi -seul.e en écoutant des podcasts engagés (voir plus bas)

ou en famille pour sensibiliser et transmettre dans la convivialité.

Quel plaisir de (re)découvrir des associations de saveurs, des recettes simples ou originales, une cuisine plus consciente et alignée avec ses valeurs, tout en économisant plus d’EAU qu’en chronométrant sa douche !

Le houmous vaut tous les arguments pour accorder plus de place au VÉGÉTAL dans les champs et les assiettes💁‍♀️

Une étude publiée dans la Revue Nature montre que la transition vers une agriculture plus végétale dans les pays développés permettrait d’absorber jusqu’à 100 milliards de tonnes de CO2. La végétalisation de nos assiettes aurait donc un double bénéfice sur le plan climatique

Ce qui est possible au Nord ne l’est pas forcément au Sud. Mais parmi toutes les recommandations du GIEC, l’une d’entre elles intéresse tous les citoyens de la planète. Le constat est sans appel, l’élevage plombe le climat. Il est responsable, selon le FAO, de 16,5% de gaz à effet de serre. « Autant que la consommation de carburant de tous les camions, voitures, trains et avions réunis de la planète », tient à préciser L214 qui souligne que les besoins en élevage conduisent également à détruire 65 % de la forêt Amazonienne.

houmous 2.0

☀️ Quand c’est possible, aller au marché ou découvrir des lieux de VENTE DIRECTE /CIRCUITS COURTS, pour donner directement son argent aux producteur.ice.s, sans intermédiaires. Suivre son (bon) sens pour sortir de la dichotomie bio/grande distrib en soutenant des paysan.ne.s produisant durablement mais n’ayant pas les moyens/l’envie de payer un label. 🌳

🌿Si vous aimez/pouvez : JARDINER, sortir MARCHER, voir ses AMI.E.S : on se sent fort.s, détendu.s, enrichi.s et on compense un peu MOINS PAR LA CONSOMMATION😉

👕Quand la Méthode Bisou aboutit à l’utilité d’un achat, privilégier si possible la seconde main, pour diverses raisons d’écologie, de droits humains ou d’émancipation des normes oppressives. En ayant conscience de ses limites.

🍀Si vous n’avez pas les moyens d’agir « sur le terrain » mais avez certains moyens financiers, vous pouvez soutenir le travail de médias ou associations engagés.

« Comment passer de la prise de conscience depuis son canapé à l’engagement concret?

….des pistes pour transformer la sensibilisation en action : alimentation durable (refus de l’agriculture industrielle, produits bio et locaux, moins de produits animaux, etc), consommation responsable (réduction des déchets, refus de soutenir certaines marques ou pratiques avec son porte-monnaie) ou engagement en ligne et sur le terrain (pétitions, mobilisations, associations).

Ce dernier point –le soutien ou l’engagement dans des associations– est très puissant au niveau individuel et collectif. Il permet de faire vivre ses valeurs, de créer du lien social par des activités qui font sens, et de transformer la peur en volonté.
Plus largement, le tissu associatif structure de manière essentielle la société, que ce soit par les causes défendues, la lutte contre l’isolement ou l’investissement bénévole dans des causes d’intérêt général.

Ainsi, l’engagement pour défendre des causes et des valeurs peuvent s’incarner dans l’investissement associatif

ou la démonstration qu’une cuisine alternative est possible, simple et alléchante !

L’alimentation est une valeur aussi cruciale que délicate, car déterminée par nos contraintes personnelles, et fait d’autant d’émotionnel que de rationnel.

Mais on peut parfois, même plusieurs fois par jour, y faire des choix ; qui auront des répercussions déterminantes sur tous les autres enjeux : l’environnement, la santé, les producteurs, l’économie, les animaux, la biodiversité…

un système alimentaire respectueux de la santé et de l’environnement

➡️“Le plus grand potentiel par transition viendrait du passage à des régimes tournés vers les protéines végétales “, estime le GIEC

On peut aussi jardiner, coudre, bricoler, repasser (tout ce que je ne sais pas faire 🙃), cuisiner…en écoutant des PODCASTS réflexifs… ⬇️

⬇️un post instagram dans lequel je partageais des émissions assez féministes; car c’était ce que j’écoutais à ce moment là, on chemine…(mais encore une fois, peu importe mon cas personnel en fait 🤔)

📻DÉCONSTRUIRE POUR RECONSTRUIRE🎧

« Mon quotidien consiste majoritairement à apprivoiser, gérer et détourner mes angoisses. Pas évident quand on est une personne « cérébrale » peu coutumière des échappées manuelles pour « libérer » son cerveau.

🌿Alors je ruse, j’accommode, je gribouille et assemble mon patchwork d’auto-empathie : j’aime aérer mon esprit au grand air, tout en écrivant ou écoutant des podcasts.

🔥« Mais tu veux pas arrêter d’écouter ces trucs, ça m’étonne pas que tu sois angoissée.»

Alors déjà, mon anxiété chronique leur préexistait et merci de vouloir la libérer mais je m’en charge.De surcroît, tant pour des raisons pro que perso, je ne tiens pas à me couper des enjeux d’actualité et de société. La réflexion, les savoirs et la déconstruction que ces ressources me procurent me font du bien et m’émancipent en tant qu’individu, éveillé plutôt que subissant ses émotions.

♾Les émotions, une préoccupation de bisounours? L’orchestration de la peur et sa manipulation passées et présentes, sont une des illustrations du caractère politique des émotions et du pouvoir individuel et collectif qu’elles portent. Alors dans la discrétion de mes petits gestes quotidiens, je nourris mes oreilles et renforce mon esprit avec des podcasts dont je vous propose une sélection d’inspiration « 

avant j’écoutais beaucoup de podcast en cuisinant (j’ajouterai GreenLetter club!)

☘️

➡️À propos de CUISINE, j’ai regroupé ici mes articles et recettes pour augmenter la part de végé dans son alimentation 🙂

« La popote ? Pour changer le monde? » :

COLIBRISME GUSTATIF ET POLITIQUE👣

Déconstruire et reconstruire afin de « lutter
contre mais aussi pour🌎 »…relève de reconfigurations systémiques de l’économie, de nos modes de consommation, mais aussi de nos habitudes, imaginaires et représentations.

Ce qui n’exclut en rien l’action individuelle et sa valeur concrète, symbolique, éducative et même politique. 

Parmi ces gestes à échelle individuelle, Carbone4 estime que le plus significatif est le passage à une alimentation végétarienne


Mais si cette cuisine exempte de viande et poisson ouvre la porte à une richesse de saveurs, (re)découvertes et ouverture à l’altérité ; elle est souvent déroutante. Non seulement elle est présentée comme « sans » (donc privée de l’élément central des assiettes classiques), mais aussi elle ne correspond que rarement à ce que l’on a connu : habitudes de cuisine, attachements émotionnels et familiaux à certaines recettes, craintes d’ordre nutritionnel

C’est pourquoi je vous propose une sélection de livres pour disposer au quotidien de recettes saines et durables accessibles. 

Ce sont des guides complets ou livres plus modestes qui font rimer cuisine alternative et responsable avec couleurs, saveurs, diversité et SAINplicité !

Le 1er volet est consacré aux livres-ressources (alliant pédagogie nutritionnelle et recettes simples) et ouvrages pour entamer la transition alimentaire .

☘️L’alimentation est une pratique individuelle domestique, mais aussi collective : et dans les collectivités cela se chiffre en millions de repas ! Alors la moindre avancée en faveur d’une diminution des produits animaux et de plus de plats végé dans la restauration collective est non négligeable. Les parents et associations peuvent « faire pression » ou écrire aux écoles/cantiniers. Même si la bataille est laborieuse. Question de lobbies, de manque de formation des professionnels de la restauration, de culture carnée, de craintes nutritionnelles fondées ou agitées comme des épouvantails. Et pourtant…

L’Inrae recommande de passer à trois repas végés par semaine dans les cantines scolaires pour concilier nutrition et respect de l’environnement

L’alimentation, l’école....

L’éducation alimentaire et ses enjeux par Marie-Gabrielle Domizi : diététicienne-nutritionniste, membre du conseil scientifique de l’ONAV et membre de l’équipe pédagogique du projet Alimentation durable (si vous voulez suivre sa pétillante justesse sur Instagram 💚)

…ou par un papa !

Les P’tits Plants du Curieux : éduquer les enfants au goût, à l’alimentation et à la cuisine en leur faisant découvrir des plantes aromatiques, tout en veillant au respect de l’environnement

➡️RESSOURCES

Les ressources qui m’ont amenée à la transition : une écologie individuelle, beaucoup sur l’alimentation ou la beauté ; mais pas que et ces personnes ont cheminé, évolué, c’est enrichissant !

➡️le livre de Natasha Tourabi (Échos Verts) que je vous présentais dans cet article 💚

➡️Les contenus de Mélanie Mardelay💜(Le cul de poule) son livre présenté dans cet article

️Cléa🍀

➡️Le livre de Victoria Arias💛

➡️ Bénédicte Carrio : son livre, son compte Instagram et ses articles pour dépasser l’écologie individuelle

«Nous savons tous et toutes faire des choses utiles aux luttes»

On peut aussi prendre conscience

De son empreinte eau

De l’impact de l’élevage et de la surconsommation de produits animaux,

du lien entre industries du lait et de la viande (en termes d’exploitation animale, d’impact environnemental, d’occupation de terres…alors qu’1/3 va finir à la poubelle : «la précarité alimentaire n’est pas qu’une question de production locale, mais aussi et surtout de répartition de la production»). Trouver des alternatives peut passer par le visionnage de documentaires, l’inspiration auprès de blogs (comme ceux cités plus haut) ou de livres, lire des essais, s’ouvrir au végé par soi-même ou en accueillant la transition de ses proches.

Marie Laforêt est un «monument» de la cuisine végétale, une pionnière francophone du véganisme, elle a pourtant/donc une approche très agréable et douce de la transition qu’elle explique dans ce chouette podcast.

Conscience de la valeur des aliments quotidiens ou tendance

(conscience que l’alimentation alternative n’est pas synonyme de privation !)

Des initiatives positives avec VégéGood, le média qui place l’alimentation végétale au cœur de votre quotidien…et de votre assiette.

Conscience de l’influence des lobbies qui infusent le quotidien et façonnent nos représentations

De l’impact des activités de sa banque sur le climat (« L’impact climatique des banques françaises est colossal« ; ou pour aller plus loin le Scan de la Finance fossile)

parce-que nous en France, on sait Make the planet great again 💪

ou de son fournisseur d’énergie (je suis passée chez Enercoop, ça a été simple ; pour la banque ça peut demander certains aménagements si on a des engagements)

Quel tiraillement, je ne savais pas à quel moment placer les pancakes

📖Ou plus poétiquement, conscience de la nécessité de préserver les écosystèmes par le pouvoir de la fiction « s’adresser au cerveau d’une part et au cœur de l’autre. Dans ce cadre-là, la fiction est un outil extrêmement puissant pour parler d’écologie« .

(Article) les auteurs de récits : des utopistes inconscients de la réalité ?

FORMATION/TRAVAIL

💼Prendre conscience qu’il existe d’autres manières de s’insérer socialement et professionnellement

-Et si on formait tous les étudiants aux enjeux du climat?

-« La clé de la transition écologique, c’est la formation des jeunes« 

-Quelles formations pour travailler dans la transition écologique ?

-Des « anciens élèves s’organisent pour peser sur leurs ex-établissements afin d’intégrer les enjeux de la transition écologique et sociale dans les programmes. Et se structurent aussi pour changer leurs entreprises ».

-Instaurer l’écologie comme matière principale à l’école

-La transition écologique, levier de remobilisation des jeunes en difficultés

-Un réseau d’écoles pour former les jeunes en difficulté aux métiers de demain🌳

N’hésitez pas à y aller à l’audace ! Moi je n’aurais jamais découvert ma formation (qui n’est pas liée à l’écologie) si je n’étais pas rentrée dans le magasin/établissement qui m’intéressait pour demander au premier employé qu’elle formation il/elle avait faite ! Fallait pas que je compte sur ce qu’on nous donnait comme idées à l’école où même dans les C.I.O….

Et récemment j’ai répondu à un questionnaire d’orientation, assez bien fait, d’un grand site à destination des étudiants… et je suis donc faite pour être conseillère en placement financier 👍 c’est tout moi.

⬇️

Enfin, conscience de l’importance de la « gestion » (par soi ou par d’autres ⚠️) des émotions pour prendre durablement soin de soi et de la planète

Ce qui permet de prendre du recul en s’informant différemment en période de crise:

« Cela fait maintenant plus d’un mois que la guerre a débuté. Ce que préconisait l’OMS au moment du déclenchement de la crise sanitaire reste pleinement d’actualité :« 

Une approche différente des informations, mais aussi un contenu différent, moins instantané, proposé par des médias plus indépendants (cette liste ne contient pas tout, notamment REPORTERRE ou CE SITE qui relaie des articles et propose des défis mensuels articulant individuel et collectif) ou des reportages de fond (je pense simplement à Arte).

Bref, «Ça commence à bien faire le GIEC»

(et force et honneur pour dimanche 🙌)


7 réflexions sur “« Journée mondiale de la santé 2022 : Notre planète, notre santé » REVUE WEB rapport du GIEC sur le climat + RESSOURCES pour AGIR (alimentation durable, travail, engagement, « petits gestes », ) : SOS Terre en détresse… « on fait quoi, NOUS ? »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s