Récemment, j’ai eu PLAISIR à lire … : « La femme du gardien de zoo » de Diane Ackerman

Plus qu’une femme de..

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                La femme du gardien de zoo est un roman basé sur des faits réels, et plus précisément sur le journal d’Antonina Żabiński, qui dirigeait le prestigieux zoo  de Varsovie dans les années 1930.

J’ai adoré me plonger dans cette aventure humaine et historique, narrée dans une langue riche,  fluide et évocatrice.

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Quel plaisir hier de pouvoir partager à la librairie, mon enthousiasme pour ce #roman ! Parmi le flot des nouveautés, son titre a attisé ma curiosité, et que dire de son résumé ! Dans une langue riche et évocatrice, ce #livre passionnant mêle deux sujets forts : la défense des animaux et les implications plurielles de la #secondeguerremondiale . 🐯 #lafemmedugardiendezoo est tiré du journal d'Antonina Zabinski, qui avec son mari Jan, diriga un zoo hors du commun à Varsovie. Tout y est fait pour recréer les habitats naturels d'animaux souvent exceptionnels, toujours attendrissants . Et quand les journées ne seront plus rythmées par les besoins du #zoo , mais par les bombardements ; celui-ci servira de canal pour sauver des centaines de Juifs. 🐺 Avec la distance d'une plume tierce, et de l'oeil extérieur qui a connu l'"apres" (guerre), #dianeackerman ancre un récit intime dans un contexte historique universel. Tout en étant plongée dans ces destins singuliers ; j'apprends un tas de choses sur la société polonaise, les animaux, les racines biologiques de l' #eugénisme nazi, les implications géopolitiques du conflit, les prémices de l'écologie, et une aventure humaine nécessaire. Je cloturerai par cet argument ultime : j'ai hâte de le retrouver, car j'ai la chance de ne pas l'avoir fini! Avez-vous lu le livre ou vu le film avec #jessicachastain ? 🦒 #itsibitsibookini #bloglivre #animallover #animallove #causeanimale #defensedesanimaux #antoninazabinski #janzabinski #ackerman #2ndeguerremondiale #editionspoints #récithistorique #romanhistorique #livrealire #conseillecture #bookstagram #bookstagramer #récitdevie #justes #zoodevarsovie #adaptationcinematographique #ecologie

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Fin des années 30 : Jan Żabiński, zoologue, prend la direction de ce zoo atypique dans lequel « les installations de plein air s’inspirent des habitats naturels des animaux ».
Le personnel est à l’écoute de ces animaux souvent rares, toujours respectés ; et la famille vit en harmonie avec eux. Surtout Antonina, qui incarne cette osmose Homme/animal avec ce qui se rapproche d’un don sensoriel pour les comprendre et les apaiser.

L’intendance du zoo et le quotidien des Żabiński est l’occasion d’apprendre une multitude de choses sur le monde animal, et l’ancrage historique.
Avec le double recul d’une auteure qui se base sur les mémoires d’une autre femme ; et le recul contemporain de ceux qui connaissent « l’après »…
guerre.

En effet, malgré l’équilibre et la chaleur de la vie au zoo, sourdent les prémices de la IInde Guerre Mondiale.
Alliant documentation et romanesque, Diane Ackerman confirme à quel point nous n’avons qu’une esquisse d’idée des déchirures vécues par la Pologne durant ce conflit.

La naïveté patriotique, humaine et maternelle d’Antonina sera effritée par les trahisons d’Hitler, dont l’invasion de la Pologne. Si le zoo est une bulle presque hors du temps ; la ville est une cage. Et la vie est bientôt rythmée par les bombardements qui dévastent la capitale.

Que faire ? Fuir ? Rester ? Comment mettre ses protégés en sécurité ?

A l’hébétude des civils face aux bombes ravageuses et à la propagande d’Etat, s’ajoutera ce qui se révèle d’humain devant l’inconcevable : dénonciation active, passivité apeurée ou admirable solidarité.

Je ne savais pas que la résistance Polonaise avait été si active, organisée et ingénieuse. Dont Jan fera partie.

Alors que le zoo est dévasté par le conflit et pillé par un confrère (…) eugéniste ; les Zabinski décident de constituer une porcherie : une ruse afin de préserver le zoo, et surtout de ravitailler le ghetto de Varsovie.

Jan est très actif dans la résistance, dynamique en Pologne au niveau clandestin et gouvernement gouvernemental. Le zoologue utilisera sa profession, sa renommée et ses réseaux pour aider des juifs.

Le zoo perpétuera alors sa mission de protection, en servant de refuge provisoire.

Malgré l’inquiétude constante car vitale, le couple sauvera des centaines de juifs par ses prises de risques.

Ce roman m’a beaucoup apporté, en termes de connaissances nouvelles sur des sujets passionnants (l’Histoire et plus particulièrement la Seconde Guerre Mondiale ; la biodiversité et la cause animale), d’humanité et de réflexion.

Dans une langue foisonnante, prenante et évocatrice, Diane Ackerman ancre le romanesque de destins intimes, dans l’universalité des faits historiques.

Le recul bienvenu et étayé dont elle témoigne, confirme avec pertinence et humanité qu’aucun choix n’est simple. Qu’il soit intime ou universel. Il ne s’agit pas là d’un regard manichéen, mais enrichissant.

Avec ce roman, j’ai appris, je me suis srévoltée, j’ai ri devant l’authenticité attachante des animaux!

Un livre donc l’écriture fluide rend accessibles une variété de thématiques profondes!

 

 

 

 

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