Récemment, j’ai eu PLAISIR à lire : L’EMPREINTE DE TOUTE CHOSE d’Elizabeth Gilbert

J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman de l’autrice de Mange, Prie, Aime.

 

«Riche, documenté et non dénué d’humour, ce beau portrait de femme et d’époque nous donne à voir une scientifique tiraillée entre ses racines rationnelles et ses découvertes émancipatrices.
On se plonge avec plaisir dans l’émancipation intime de cette femme attachante, actrice d’une époque d’émulation intellectuelle passionnante » .

 

L'Empreinte de toute chose

🌿Résumé de l’éditeur : « Alma Whittaker naît avec le XIXe siècle, à Philadelphie, d’un père anglais dont le talent de botaniste et la roublardise lui ont permis de faire fortune dans le commerce du quinquina et d’une mère qui tient de sa famille de l’Hortus Botanicus d’Amsterdam une formidable érudition ainsi qu’une rigueur toute hollandaise.
À leurs côtés et au contact des éminents chercheurs qui gravitent autour d’eux, Alma acquiert une intelligence éclectique et la passion de la botanique. En grandissant, elle se passionne pour les mousses puis pour Ambrose Pike, illustrateur de génie. Comme elle, il cherche à percer les secrets de l’univers mais, à la logique scientifique d’Alma, il préfère une pensée ésotérique ; un fossé qui les éloignera inexorablement et poussera enfin Alma à partir à la découverte du vaste monde. Alors que les terra incognita s’amenuisent de jour en jour, Alma explore les continents, la nature, la société dans laquelle elle vit et son propre corps – de l’infiniment grand à l’infiniment petit.
Des bas-fonds de Londres en passant par Philadelphie, Tahiti ou les cimes des Andes, Elizabeth Gilbert nous raconte le siècle kaléidoscopique qui voit jaillir l’esprit des Lumières. Sa plume est vive, insolente, savante et non dénuée de romantisme : à l’image de son héroïne ».

L’image contient peut-être : plante, fleur, arbre et plein air

 

🌿Filles de deux érudits de la botanique, un self-made man intrépide et une rigoureuse hollandaise, Alma Whittaker grandit dans un univers clos mais ouvert sur le monde.
Dès son plus jeune âge, elle est incitée à exercer sa curiosité par l’exploration de terrain ou sa présence aux dîners foisonnant de débats scientifiques et intellectuels.
La fortune et le savoir familiaux facilitent la réception d’intellectuels, l’immersion dans les vastes jardins et l’apprentissage de connaissances infinies.

Préservée dans ce cocon de savoirs, Alma se découvre un jour une sœur adoptive, recueillie par sa mère à la suite d’un drame. L’enfant , habituée à l’isolement et aux privilèges de la fille unique, devra adapter son attitude avec plus de courtoisie que d’intimité.
L’érudition solitaire tient Alma à distance des jeunes de son âge, mais ne l’empêche pas de connaître les désirs adolescents.

Mais c’est avec des aspirations sentimentales heurtées que les deux sœurs vont aller vers l’âge adulte, en s’éloignant l’une de l’autre à mesure qu’elles deviennent femmes.

L'Empreinte de toute chose

Alors qu’elle a grandi entourée de spécimens botaniques du monde entier, et est un puits de science sur de nombreux sujets, Alma se tourne vers l’étude des mousses, infimes révélateurs de la marche du monde.
Elle se consacre à ces discrets marqueurs du Temps, tout en prenant de plus en plus de responsabilités dans les affaires familiales, conjuguant humilité botanique et pragmatisme commercial.

Dévouée à ces fonctions, Alma s’enracine tranquillement dans le statut de vieille fille, ouverte mais recluse, découvrant progressivement que les gens ne se catégorisent pas avec autant de rigidité que les plantes.

Savoir n’est pas toujours comprendre, et encore moins vivre… alors, après une révélation intime, elle décide de tout quitter et partir au bout du monde, pour expérimenter au-delà du microscope.

L'Empreinte de toute chose


Des États-Unis à Amsterdam en passant par Tahiti, Alma assiste et participe à l’émergence de l’esprit des Lumières, ébranlant thèses après livres, l’explication divine du monde.
Depuis son enfance gravitent autour d’elle d’illustres scientifiques dont l’audace attise la curiosité d’Alma et les réactions polémiques du monde.

Riche, documenté et non dénué d’humour, ce beau portrait de femme et d’époque nous donne à voir une scientifique tiraillée entre ses racines rationnelles et ses découvertes émancipatrices.
On se plonge avec plaisir dans l’émancipation intime de cette femme attachante, actrice d’une époque d’émulation intellectuelle passionnante.

Reflet de son époque, Alma est aussi une privilégiée qui a eu le courage d’appliquer à elle-même le principe scientifique de la remise en question.L'Empreinte de toute choseUne belle découverte que cette immersion dans le parcours humain et scientifique d’une botaniste qui s’émancipe !

L’empreinte de toute chose*, d’Elizabeth Gilbert chez Calmann Levy ou au Livre de Poche

Hortus Botanicus, Amsterdam

 

Je partage très régulièrement mes lectures ici aussi !

 

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